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ENQUÊTE. Derrière Europlasma, repreneur de la Fonderie de Bretagne, un fonds d’investissement aux pratiques troublantes... |
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En mai 2025, Marc Ferracci, ministre de l’industrie (à gauche), en visite à la Fonderie de Bretagne, serre la main de Jérôme Garnache-Creuillot, PDG controversé d’Europlasma. © Thierry Creux / Ouest-France
Les investissements promis par Europlasma à la Fonderie de Bretagne et aux Forges de Tarbes pour la production massive d’obus ne sont pas au rendez-vous. Les salariés s’inquiètent. Le cours d’Europlasma s’est effondré, soulevant un doute sur les pratiques troublantes de son partenaire financier, ABO, basé aux Bahamas. Le même mécanisme s’est produit pour de nombreuses autres entreprises françaises cotées, déclenchant la colère des petits investisseurs, qui ont tout perdu.
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