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« Tout le monde était paniqué » : un avion atterrit en urgence à Biarritz après des fissures sur le pare-brise... |
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Un Boeing de la compagnie Transavia a dû atterrir d’urgence samedi 29 novembre 2025 après que des fissures sont apparues sur le pare-brise du cockpit (photo d’illustration). © Samuel BOIVIN / NURPHOTO VIA AFP
Un Boeing de la compagnie Transavia qui devait relier Biarritz à Marrakech a dû atterrir d’urgence samedi 29 novembre, rapporte le quotidien « Sud-Ouest ». Plusieurs fissures sur le pare-brise du cockpit ont été constatées en plein vol.
Le Boeing 738 de la compagnie Transavia qui devait relier Biarritz à Marrakech samedi 29 novembre a dû atterrir en urgence après que des fissures ont été constatées sur le pare-brise de son cockpit, rapporte Sud-Ouest ce jeudi.
S’appuyant sur trois témoignages de passagers, le quotidien relate que le pilote a « annoncé un problème » après seulement trente minutes de vol. S’ensuivent quarante minutes d’angoisse pour les occupants du vol, avant un retour à la case départ, à l’aéroport de Biarritz.
« Je me suis vu mourir »
Le pilote « nous a dit que la vitre du cockpit était en train de craquer et qu’il allait faire demi-tour pour nous ramener. Il avait la voix tremblotante », assure Thomas, l’un de ces témoins.
« Je me suis vu mourir. Je m’y étais préparé psychologiquement », raconte Yvan. Il ajoute que le steward qui tentait de rassurer les passagers était « lui-même très stressé ».
« Les hôtesses de l’air ont demandé deux volontaires en cas d’évacuation de l’avion. Mais on était au-dessus des montagnes », témoigne une autre passagère.
« Six ou sept fissures »
Les masques à oxygène ont été déclenchés pour les pilotes, écrit Sud-Ouest, ce qui leur a permis de procéder à l’atterrissage d’urgence dans l’aéroport de la cité basque.
« Je prends régulièrement l’avion et je n’ai jamais vécu un tel atterrissage. Ça a fait un gros boum quand on a touché le sol », affirme Thomas, qui dit avoir constaté « six ou sept fissures » sur le pare-brise du cockpit après être sorti de l’avion. Il déclare également que la compagnie a alors interdit aux passagers de prendre des photos.
L’aéroport explique que « le pare-brise s’est fêlé au niveau de Saragosse », en Espagne. « On ne connaît pas la raison des dégâts », ajoute-t-il.
De son côté, Transavia a déclenché les procédures de remboursements et a pris en charge les frais d’hôtellerie des passagers.