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« C’est anxiogène » : son bracelet anti rapprochement a sonné chaque jour avant que son bourreau ne retourne en prison... |
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L’outil ressemblant fortement à un Smartphone a sonné « presque tous les jours » pour Marie, victimes de violences conjugales. © CO - Cheyenne TYRAKOWSKI
Victime de violences conjugales, Marie a vécu un enfer durant les 16 jours de liberté de son bourreau. Sorti prématurément de prison « pour bonne conduite » le 19 novembre 2025, Nicolas n’a pas respecté les mesures d’éloignement qu’impose le bracelet anti rapprochement (BAR). Jugé sous le régime de la comparution immédiate, ce jeudi 4 décembre, au tribunal judiciaire de Niort, il est retourné sous les verrous.
 J’aurais aimé me constituer partie civile et que l’on me prévienne de la situation. Mais comme d’habitude, ...
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