|
Melle. La priorité, protéger la qualité de l’eau... |
Réuni sous la présidence du maire Sylvain Griffault, le 19 janvier, le conseil municipal a notamment débattu du programme Re-Sources.
Aire de captage de la Chancelée. Acquisition d’une surface agricole de 8 ha 48 dans le cadre du programme Re-Sources, pour 97 726 €. Floriane Gicquiaud, adjointe référente, présente le dossier :  Trente hectares autour du corps de la ferme du Maillet étaient à vendre après le départ à la retraite de l’exploitant. Cette surface se situant dans le périmètre de protection de la ressource en eau de la Chancellée, la commune a travaillé avec la Safer en plaçant ces surfaces en réserve foncière agricole en octobre 2024. En 2025, la Safer a sélectionné un exploitant au projet viable pour qu’il s’installe dans cette ferme.Â
Elle précise :  La commune s’est portée acquéreur de quatre parcelles. Deux sont situées le long de l’Argentière. Elles resteront dans le domaine communal, comme prairies humides de fond de vallée. Les deux autres seront exploitées par l’exploitant. Elles permettront aussi de recréer l’ancienne voie romaine Melle - Celles-sur-Belle, qui était dans le privé.Â
La Safer a évalué le montant des parcelles à 97 726 €. Subventionné à 50 % par l’agence de l’eau Adour-Garonne, 48 800 € restant à la charge de la commune. Les deux parcelles destinées à l’exploitant lui seront louées, voire en location-vente. Le maire complète :  Les deux autres parcelles seront conservées pour mener à bien un projet initié il y a plusieurs décennies par Paul Grégoire, puis poursuivi par Bertrand Devinea. L’idée est de continuer à faire des acquisitions pour garantir une continuité municipale sur l’ensemble du fond de la vallée de l’Argentière. Pour les deux parcelles entre le château de Chaillé et la route départementale, la commune n’a aucun intérêt à les conserver. Nous ne conserverons que la bande qui les traverse, pour la reconstitution de la voie romaine.Â
L’opposition interroge alors sur le prix d’achat de ces terrains, estimé assez élevé, Mme Gicquiaud répond que le prix est fixé par la Safer.