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Interdiction des polluants éternels, taxe sur les ultra-riches : les écologistes disent bravo... |
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Connu pour être un perturbateur endocrinien et un cancérogène probable, l’acide sulfonique de perfluorooctane avait été retrouvé dans l’eau potable de Chizé à la suite d’un prélèvement il y a un an. © Archives CO - Christophe BERNARD
Les écologistes des Deux-Sèvres saluent les deux propositions de loi portées par leurs députés visant à bannir les PFAS et à taxer les très grandes fortunes à hauteur de 2 %.
Dans un communiqué, les écologistes des Deux-Sèvres se félicitent de l’adoption du vote de deux propositions de loi portées par leurs députés et qui s’attaquent  à deux grands maux du temps présent : la santé et les déficits budgétairesÂ
. Le comité local pense d’abord à la loi sur l’interdiction des PFAS, ces molécules considérées comme des polluants éternels présents partout dans notre quotidien, de la poêle à frire aux vêtements en passant par les produits anti-taches ou l’eau potable.  Ces substances nuisent gravement à notre santé et sont persistantes à très long terme car l’environnement ne sait pas les dégrader. Interdire les PFAS aujourd’hui, c’est arrêter de les accumuler dans les sols, les cours d’eau, et c’est donc limiter leur nuisance sur notre santéÂ
, commentent ces derniers.
« Ces familles ne seront pas ruinées »
Concernant la loi instaurant un impôt minimum pour les contribuables dont le patrimoine est supérieur à 100 millions d’euros,  elle devrait rapporter 20 milliards d’euros de recettes fiscales. C’est bien plus que la taxation des micro-entreprises, et c’est bien plus juste aussiÂ
, estiment les auteurs du communiqué.  Puisque le patrimoine des 1 800 contribuables concernés voit sa valeur croître d’environ 15 % par an alors que la taxe est de 2 % seulement, ces familles n’en seront pas ruinées. En revanche, que les contribuables concernés dénoncent une surtaxation doit nous mettre la puce à l’oreille sur le faible niveau d’impôt qu’ils payent aujourd’hui. Résorber les déficits publics, c’est d’abord rendre l’impôt juste.Â