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Instituteur accusé d’avoir violé plusieurs élèves : un collectif dénonce l’omerta de l’établissement privé1 |
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À Bordeaux, un collectif dénonce l’omerta au sein d’une école privée dans laquelle a travaillé un enseignant accusé de nombreux viols de fillettes. Photo d’illustration. © Absteress / Pixabay
Une manifestation s’est tenue mardi 13 janvier devant l’école catholique Saint-Genès La Salle à Bordeaux (Gironde) À l’origine de ce rassemblement, le collectif Enfantiste dénonce le silence qui a pu régner pendant de nombreuses années.
Une manifestation s’est déroulée devant l’école catholique Saint-Genès La Salle, mardi 13 janvier 2026, à Bordeaux (Gironde). Le collectif Enfantiste a voulu dénoncer une omerta au sein de l’établissement. En cause : les accusations d’agressions sexuelles et de viols qui visent un ancien instituteur de 54 ans, qui doit comparaître devant la cour criminelle de la Gironde.
Pas moins de trente-six victimes ont été identifiées pour des faits allant de 2008 à 2023. Les faits et le nombre de victimes interpellent la porte-parole du collectif. « Comment est-ce possible ? La pression de l’enseignement et de l’institution religieuse interroge aussi, avec une hiérarchie très établie », a-t-elle expliqué France 3 Nouvelle-Aquitaine .
« S’il y a eu omerta, elle est absolument inacceptable »
Selon elle, le silence a été maintenu pour « préserver la bonne image de l’enseignement catholique et de l’établissement ». Parents et victimes de l’enseignant avaient déposé une plainte pour non-obstacle à la commission de crime contre l’ancienne direction. L’ancien directeur a mis fin à ses jours, rongé par la culpabilité de ne pas avoir agi.
Les manifestants peuvent compter sur le nouveau directeur de l’école : « S’il y a eu omerta, elle est absolument inacceptable, affirme-t-il. À titre personnel, je ne peux pas concevoir une seule seconde que quelqu’un ait pu avoir un soupçon et ait pu ne rien faire pour protéger les enfants. C’est inconcevable. Si c’est le cas, chacun devra répondre de ses responsabilités. » Il a assuré se trouver aux côtés des victimes. L’établissement s’est porté partie civile dans cette affaire. Le journal Sud Ouest indique que de nouvelles manifestations pourraient être organisées par le collectif Enfantiste de Gironde.
il faut arreter ses carnages de viols dans les etablissements privés, les curetons et instits se croient les seigneurs et abuser des enfants....quelle honte ça fait un siècle que ça dure , il faut que ses maniaques, ces fous du sexe soient enfermés à vie dans des cases , et tous ceux qui ont fermés les yeux pour le label de l'etablissement qu'ils soient jugés et condamnés à plusieurs années de prison , ils ont peut etre pas violé, mais ils ont cachés les faits des violeurs, c'est plus que condamnable !!!