|
Gâtine. Une saison touristique meilleure que prévu... |
1
L’office de tourisme n’a pas chômé cet été. © Photo CO
La Gâtine aura tiré son épingle du jeu cet été en matière touristique. Le bilan est finalement « correct », grâce aux vacanciers de la région.
C’est un bilan globalement positif que vient de dresser l’office de tourisme de Parthenay-Gâtine. Et c’est presque une surprise au regard de la situation sanitaire qui a complètement bouleversé la donne économique depuis mars dernier.
Si les étrangers sont restés le plus souvent chez eux, si les Britanniques, essentiellement, ne sont pas venus se perdre sur les petits chemins de Gâtine, en revanche, les vacanciers dits locaux étaient présents et bien présents. Ce sont donc les locaux qui ont sauvé la saison et plus particulièrement les chiffres d’affaires des gîtes et maisons d’hôtes. C’est plus compliqué pour les hôtels du secteur. Idem pour les campings qui veulent très vite oublier cette année noire.
Une locomotive pour la région
Une chose est sûre, toutes les campagnes de communication sur les Deux-Sèvres ont eu des effets positifs sur l’affluence locale. Le reportage de TF1 sur la Gâtine a, par exemple, eu un gros impact sur les demandes de réservation
, note l’office de tourisme qui s’est baladé ici et là avec son office de tourisme mobile. Il a été aperçu lors des marchés de Thénezay et Vasles notamment au cours de l’été.
À Parthenay, la découverte de la cité médiévale, avec la carte médiévale et le focus pour visiter la ville en autonomie a rencontré un important succès
.
Succès également de toutes les animations qui ont pu être proposées au cours de l’été : les randonnées organisées parallèlement à ces animations ont fait le plein à chaque fois.
Si les campings font grise mine, il n’en est pas de même pour certains sites en extérieur, comme les jardins du Gué ou Mouton Village qui ont connu une affluence record.
Le Nombril du monde finit de son côté sa saison sur un résultat inespéré. Son trentième anniversaire célébré à la mi-août n’y est pas étranger.
Enfin, bilan plus contrasté pour les restaurants qui ont souffert de l’annulation des festivals, plus particulièrement le FLiP dont on perçoit ici qu’il reste une véritable locomotive pour la région.