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Celles-sur-Belle. Photographe animalière, sa première exposition... |
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Sandrine Octeau, passionnée de photographie animalière. © Mairie de Celles
« Très heureuse et très fière de pouvoir exposer mes photos dans un lieu aussi magnifique, je remercie la mairie de m’avoir permis de réaliser un de mes rêves », confie Sandrine Octeau -t-elle. Le vernissage, organisé vendredi soir à l’abbaye royale, a rassemblé famille, amis, collègues, ainsi que des abonnés de ses réseaux sociaux qu’elle rencontrait pour la première fois. « J’ai des étoiles plein les yeux » avoue-t-elle, émue par tant de soutien. À travers son exposition, Sandrine souhaite sensibiliser à la richesse de la nature qui nous entoure. Son regard affûté capte l’émotion des animaux et cherche à raconter, à travers chaque cliché, une histoire et une émotion unique.  Chaque être vivant joue un rôle essentiel dans l’équilibre de l’écosystèmeÂ
souligne-t-elle.
Autodidacte, assistante commerciale chez Poujoulat et correspondante photographe sur les événements sportifs du Mellois, elle s’est formée seule, sur le terrain et à travers la lecture de nombreux ouvrages. Ses photographies, prises sans retouches, témoignent d’un immense respect pour la nature :  Je travaille dans le respect des animaux, à bonne distance, sans bruit, pour ne pas perturber leur environnement.Â
Depuis l’enfance, la photographie et la nature la passionnent. Le déclic pour la photo animalière est venu en 2022, après le décès de sa grand-mère, grande amoureuse des oiseaux.
« En observant les oiseaux, j’ai commencé à découvrir tout un monde magique autour de moi : insectes, petits mammifères… ». Elle se décrit comme une personne solitaire, mais heureuse des belles rencontres faites ces derniers mois avec d’autres photographes.
« Je me sens vivante »
Avec son appareil hybride silencieux et parfois cachée sous une tente d’affût, elle vit des moments d’observation privilégiés.  Dans ces instants, je me sens vivanteÂ
, dit-elle.
Pleine de rêves pour l’avenir, elle espère se perfectionner en photographie et en vidéo, et envisage de suivre des stages à l’Iffcam, l’école des cinéastes animaliers à Ménigoute. Son ambition : réaliser son propre documentaire animalier, exposer ses œuvres au Festival du film ornithologique de Ménigoute, et peut-être, publier un livre.
Exposition visible gratuitement de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 30 à 17 h 30 jusqu’au vendredi 2 mai (sauf 1er mai), mercredi 7 et vendredi 9, mêmes horaires, à l’abbaye royale.