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Braquage en Seine-et-Marne : des centaines de milliers d’euros de médicaments anticancer ont disparu... |
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La BAC est intervenue dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 février 2026 à Chanteloup-en-Brie (Seine-et-Marne) pour un vol de médicaments. Photo d’illustration. © THOMAS BRÉGARDIS/ ARCHIVES OUEST-FRANCE
Deux hommes ont été interpellés dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 février, à Chanteloup-en-Brie (Seine-et-Marne), à la suite d’un vol de médicaments anticancéreux. Déguisés en policiers, ils auraient menacé et ligoté des vigiles avant de tenter de fuir. Le butin est estimé à plusieurs centaines de milliers d’euros.
Des médicaments anticancéreux ont été dérobés dans les locaux d’une entreprise de logistique médicale à Chanteloup-en-Brie (Seine-et-Marne), dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 février 2026. Le préjudice est estimé à plusieurs centaines de milliers d’euros. Personne n’a été blessé lors du braquage, rapporte Le Parisien .
Il était environ minuit lorsque trois malfaiteurs cagoulés, déguisés en policiers, se sont introduits dans l’entreprise. Porteurs d’une arme de poing, ils ont menacé les vigiles avant de les ligoter et de les séquestrer. Prévenue, la BAC est intervenue et a poursuivi des suspects, dont deux ont fui en voiture. Ils ont finalement été interpellés sans opposer de résistance. Le troisième, parti à pied avec le butin, était toujours activement recherché, lundi 16 février 2026, indique France Info .
Un suspect sous bracelet électronique
Les deux hommes arrêtés, âgés d’une vingtaine et d’une quarantaine d’années, ont refusé de communiquer leur identité et ont été placés en garde à vue. L’un d’eux portait un bracelet électronique. Le véhicule utilisé par les braqueurs était volé. Un brassard de police, un gyrophare bleu ainsi que l’arme de poing utilisée pour menacer les vigiles ont été retrouvés, contrairement aux médicaments.
Ceux-ci peuvent être revendus illégalement et rapporter beaucoup d’argent. Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France, a expliqué à nos confrères qu'« il y a des pays, […] en Égypte, par exemple, […] où il y a des gens très riches qui en ont besoin et qui envoient des trafiquants les voler dans les pays européens ».