|
Boxe. Entre mise en avant du handi-boxe et spectacle, un gala réussi à la salle Colette-Besson... |
1
Le handi-boxe a été mis en avant, samedi 14 février. © Jocelyne Régent
Le Cercle Paul Bert Boxe a organisé un gala, ce samedi 14 février, à la salle Colette-Besson, à Rennes. L’occasion de mettre en avant les résultats du club et d’offrir une exposition au handi-boxe.
C’est le deuxième événement organisé par le Cercle Paul Bert Boxe. La première édition avait été un succès. Celle-là l’est tout autant, selon les mots de la présidente du club rennais, Stéphanie Auffray. « Cette année encore, nous apportons cette discipline dans un bel écrin qu’est la salle Colette-Besson. »
Rennes, locomotive de la boxe en Bretagne
Cette année, la part belle était faite aux boxeurs du club, qui ont été nombreux à se lancer dans la compétition après des passages d’apprentissage plus ou moins longs. Le Cercle Paul Bert et ce sport se portent bien dans la région et le département, notamment grâce à Rennes, locomotive reconnue en termes de licenciés amateurs et lancés dans le professionnalisme du monde de la boxe. « Nous avons souhaité exposer nos licenciés, qui ont des résultats plus que satisfaisants. C’est l’essence de ce club : former et emmener vers la performance et le meilleur niveau », précise la présidente.
Lire aussi : « Chez moi, la guerre a tout détruit » : à Rennes, ce réfugié ukrainien est entraîneur de boxe
On notera la belle mise en avant du handi-boxe, notamment avec un combat féminin lors de ce gala. Un sport méconnu, mais en pleine expansion. Les boxeuses fauteuil contre fauteuil, alternent sur chaque reprise le côté de frappe. C’est une facette de la discipline que le CPB Rennes a souhaité mettre en avant, pour démontrer que la boxe était ouverte à toutes et tous. « C’est important de montrer que, malgré le handicap, rien n’est fermé », souligne Stéphanie Auffray.
Au fur et à mesure de la soirée les combats gagnaient en tension et combativité. Le niveau amateur, pour certains combattants de ce gala, ne sera pas éternel. On ressent l’envie forte de passer le cap du professionnalisme. Le chemin est encore long, ardu. Mais l’évolution doit se faire aussi bien avec les poings que la tête.