Le poncho le plus célèbre est celui de Clint Eastwood, alias Blondin, dans Le Bon, la Brute et le Truand, de Sergio Leone. Un poncho en version originale : beige et marron, avec des franges.
Histoire du poncho
Au XVIIIe siècle, de la Californie au détroit de Magellan, le poncho réchauffe le gaucho, avant de descendre en ville et de conquérir l'armée, agrémenté d'un col et d'une doublure.
Poncho, késako ?
C'est que ce carré percé d'un trou pour la tête sert à tout et même de couverture à la belle étoile. Selon ses motifs, ses couleurs et sa matière, coton, alpaga, vigogne ou mouton, il permet de déterminer l'appartenance et l'origine de celui qui le porte. Dans les années 1970, tout hippie qui se respectait en possédait un.
Comment le porter ?
Cet hiver, il se porte sur à peu près tout et parfois ouvert, comme une cape. C'est sur un tailleur ou un cuir qu'il en jette le plus, là où on ne l'attend pas. Plus convenu, mais impeccable aussi sur un jean, il s'enlève aussi vite qu'il s'enfile et se range sans façon dans le sac.
Le festival... du poncho !
Chaque année depuis quarante-cinq ans, en juillet, se déroule le Festival du poncho, à San Fernando de Catamarca, en Argentine. Un rassemblement de tous les amoureux du vêtement qui se la coulent douce. Parce que poncho en espagnol, ça veut dire « paresseux » !