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Pau. Une enseignante retrouvée morte dans le coffre de sa voiture, la thèse du suicide confirmée... |
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Une enquête en recherche des causes de la mort avait été ouverte après le décès d’une enseignante dans les Pyrénées-Atlantiques. Photo d’illustration. © JÉRÔME FOUQUET / ARCHIVES OUEST-FRANCE
Le corps sans vie d’une femme de 53 ans a été retrouvé le 8 janvier dans le coffre de sa voiture, à  Pau (Pyrénées-Atlantiques). Elle était activement recherchée par les gendarmes depuis deux jours. L’autopsie a conclu à un suicide, a fait savoir le procureur de la République lundi.
Le parquet de Pau (Pyrénées-Atlantiques) a confirmé lundi 12 janvier 2026 que la femme retrouvée morte dans le coffre de sa voiture la semaine dernière avait visiblement mis fin à ses jours. Cette enseignante de 53 ans avait disparu de son domicile d’Artigueloutan le 6 janvier, rappelle Sud-Ouest . Son corps avait été découvert deux jours plus tard, dans son véhicule stationné sur le parking d’un centre commercial.
Les gendarmes avaient pris très au sérieux la disparition de la Béarnaise, qui n’avait emporté avec elle ni téléphone ni carte bancaire. Ils avaient rapidement diffusé un appel à témoins et déployé d’importants moyens de recherche, indique France 3 Nouvelle-Aquitaine . Finalement, l’Audi A3 de l’enseignante avait pu être localisée à quelques kilomètres de chez elle.
Pas d’intervention extérieure dans la mort
« Les premières investigations, et en particulier l’analyse de la vidéosurveillance, permettent de dire que la piste suicidaire est privilégiée », avait déclaré le procureur de la République Rodolphe Jarry, cité par Sud-Ouest . La victime avait a priori accédé au coffre de sa voiture par l’intérieur de l’habitacle.
L’autopsie menée vendredi 9 janvier a exclu l’intervention d’un tiers dans la mort de la quinquagénaire. Le parquet attend cependant les résultats des analyses toxicologiques pour clore l’enquête.
Si vous avez besoin d’aide, la ligne Suicide écoute est joignable 24h/24 et 7j/7 au 01 45 39 40 00. D’autres informations sont également disponibles sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé.